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| Changement climatique : une crise de l’homme ordinaire |
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| Written by Kwesi Obeng |
| Thursday, 17 December 2009 15:57 |
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Au fur et à mesure que l’année 2009 tire à sa fin, l’attention du monde est focalisée sur la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique qui aura lieu en décembre dans la capitale danoise, Copenhague. L’échec des leaders du monde de convenir sur la voie à suivre peut assener un coup dur à l’avenir des pays en développement surtout en Afrique où les populations souffrent déjà des impacts du changement climatique, écrit *Kwesi W. Obeng.
En septembre 2009, les pluies diluviennes à travers la zone sahélienne de l’Afrique de l’Ouest a fait de nombreuses victimes, déplacé des centaines de personnes et détruit des champs et des infrastructures – appauvrissant davantage de familles - suite à la crise financière mondiale débilitante et au marasme économique.
En 2007 – 2008, des inondations massives ont balayé tout le milieu de l’Afrique – du Sénégal à l’ouest à l’Ouganda à l’Ouest et ont causé la mort des centaines de personnes, submergé des communautés toute entière, détruite des stocks de cultures de rente, des terres cultivées et des bétails.
Plus tôt en 2000, les pluies torrentielles accompagnées de crues et des glissements de terrain ont submergé les andins de la partie australe du continent. Au Mozambique, un état en situation de post conflit, par exemple, les inondations ont couté au pays plus de 500 millions de $EU. Une décennie plus tard, le Mozambique ne s’est pas encore remis de cette catastrophe. Les crises de gouvernance au Zimbabwe ont été aggravées en partie par les sécheresses qui ont suivi les inondations de l’an 2000.
Actuellement des millions de personnes dans la Corne de l’Afrique, en Afrique de l’Ouest et du Sud ont besoin d’aide alimentaire d’urgence en raison d’une combinaison de facteurs, notamment, les mauvaises récoltes, les sécheresses et les mauvaises politiques nationales. Les rivières, les fleuves et les lacs qui soutiennent les communautés et la vaste population de faunes de l’Afrique de l’Est on tari ou ont atteint des niveaux dangereux.
Les trois fleuves les plus importants du Kenya – Makalia, Nderit et Njoro- qui alimentent le fameux Lac Nakura ont tari. D’autres fleuves, y compris le Mara, le Sondu et le Perkerra, qui est reconnu pour ses projets d’irrigation dans les zones arides du Lac Baringo, sont sur le point d’extinction.
Les autorités kenyanes sont maintenant obligées de dépenser des milliers de dollars par an pour fournir de l’eau potable à partir du parc national de Nakuru, un site important d’attraction touristique en Afrique. Certes, cette mesure n’est pas soutenable. Le Lac Volta du Ghana qui fournit environ 80% de l’électricité du pays se rétrécit depuis de nombreuses années. La diminution de la taille du tout important fleuve Niger, qui est de loin le fleuve le plus important de l’Afrique de l’Ouest met en danger les moyens de subsistance des millions de personnes en Guinée, au Mali, au Niger, au Bénin et au Nigeria.
Tant d’autres cours d’eau qui traversent l’Afrique subsaharienne sont à des niveaux dangereusement faibles. Le Mont Kilimandjaro avec son icône de neige et son chapeau de glace perdrait sa couronne en moins de deux décennies.
Pire Le pire n’est pas encore venu, prévient le Rapport de 2010 sur le Développement dans le monde. Dans ce rapport intitulé « Développement et Changement Climatique », la Banque mondiale peint un avenir lugubre pour le monde si les leaders du monde et d’autres décideurs ne parviennent pas à prendre des mesures drastiques dès à présent pour empêcher une détérioration plus poussée de notre la planète à cause of du réchauffement mondial. Ce n’est que l’un des nombreux rapports qui mettent en relief les impacts dangereux du changement climatique sur l’environnement et les êtres humains.
Tant d’autres rapports, y compris les études menées par le Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC), l’Organisation sur l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) et l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economiques (OCDE) indiquent que le changement climatique a déjà des impacts mortels sur les pays en développement surtout en Afrique où les indicateurs de développement humain étaient sur la bonne trajectoire jusqu’à ce que ne commence la crise financière au milieu de l’année 2008.
Le changement climatique est un phénomène mondial mais compte tenu de la situation particulière de sous développement de l’Afrique, du manque de ressources financières et technologiques pour atténuer ou pour s’adapter à ces changements climatiques dangereux, le continent sera le plus durement touché si la détérioration du climat dans le monde demeure sur cette même voie.
Selon l’ONU, l’Afrique, l’Asie, et l’Amérique Latine peuvent enregistrer un déclin de 40% dans la productivité agricole potentielle si les températures augmentent de plus de 2 degrés Celsius.
En fait, elles auraient contribué au réchauffement mondial mais les pays en développement en général vont en souffrir de manière disproportionnée.
Impasse
La science du changement climatique a évolué considérablement dans les années récentes. Et à la veille du sommet de l’ONU prévu pour décembre à Copenhague, quelques-unes des questions prioritaires à controverse sont le coût d’adaptation, qui prend en charge quoi et quels sont les pays qui doivent arrêter ou réduire considérablement les émissions des gaz à effets de serre pour protéger le monde contre les pires forme de réchauffement mondial.
L’inaction vis-à-vis le changement climatique, comme le soulignent d’innombrables rapports, n’est pas une option. Cependant, l’adaptation aux impacts du changement climatique serait couteuse et étouffante pour les pays en développement.
Le Rapport sur le Développement dans le Monde 2010 de la Banque mondiale prévient que même une augmentation de 2 degrés Celsius peut mettre en danger les efforts de développement surtout en Afrique et en Asie du Sud-Est.
Les pays en développement dépenseront entre 75 milliards de $EU et 100 milliards de $EU par an entre 2010 et 2050 pour s’adapter au changement climatique engendré par une augmentation de la température de 2 degrés, déclare le RDM 2010 et l’économie de l’Adaptation au Changement Climatique, une autre étude de la Banque mondiale.
Les pays développés aussi doivent investir environ 400 milliards de $EU par an d’ici 2030 pour aider les pays en développement à atténuer les effets du changement climatique grâce à l’adoption des technologies économes en carbone plus efficientes. C’est l’une des avertissements les plus clairs de la Banque mondiale que les pays en développement seront sévèrement touchés par le changement climatique si le monde manque d’agir de manière décisive, rapide et audacieuse.
Face à la perspective des coûts supplémentaires énormes d’infrastructure ainsi qu’à la sécheresse, aux maladies et des réductions sensibles de la productivité agricole, les pays en développement doivent se préparer pour les conséquences potentielles d’un changement climatique non maitrisé, dit Katherine Sierra, la Vice présidente de la Banque mondiale chargé du développement durable.
Par contre, la majorité des pays en développement ne sont pas convaincus que des décisions et des engagements justes seront pris à Copenhague par les pays riches. Lors d’une réunion préparatoire tenue à Bangkok en Thaïlande en octobre sous les auspices de l’ONU, l’envoyé spécial du Premier Ministre de l’Inde sur le changement climatique, Shyram Saram a réprimandé les pays développés pour leur égocentrisme et leur avidité.
Absence d’équité
L’envoyé indien a dit, « ils ne parlent pas d’équité, ils ne parlent que des moyens de protéger leur mode de vie… les pays industrialisés ne cessent de faire remarquer comment les vastes populations de la Chine et de l’Inde épuisent les ressources du monde. Je me rappelle que lors qu’ils ont fait ces mêmes propos, un délégué africain a pris la parole et a cité un rapport de la Banque mondiale pour démontrer qu’un enfant américain ou européen utilise trente fois les ressources qu’utilise un enfant africain ».
Selon Sarah, le problème est que personne ne réfute ces points. Si quelqu’un me dit que j’ai tors là je peux avoir une discussion. Mais personne ne répond, ils ignorent tout simplement ce que nous disons et poursuivent leur agenda. Le RDM 2010, estime les investissements d’atténuation mondiale à entre 260 milliards de $EU et 1,2 trillion de dollars EU d’ici 2020. Il s’agit d’une somme importante à court terme mais elle n’est certainement pas prohibitive, déclare le rapport. Ce montant est équivalent à 3% des dépenses d’investissement actuels dans le monde et environ 0,2% du PIB mondial en 2030.
« La croissance économique est la forme la plus puissante d’adaptation, cependant on ne doit pas maintenir le statu quo. L’adaptation réduit l’impact du changement climatique mais elle n’aborde pas ses causes. Il n’y a pas de substitut à l’atténuation pour réduire les risques dangereux, a déclaré Warren Evans, Directeur du Département de l’Environnement de la Banque Mondiale, dans un communiqué de presse émis par la Banque en prévision de la réunion de Bangkok sur le changement climatique.
Assurance « Les incertitudes à propos des pertes potentielles associées au changement climatique et la possibilité des risques catastrophiques peuvent bien justifier l’action précoce et plus agressive plutôt qu’une simple analyse cout-bénéfice aurait suggéré. Mieux encore, selon le rapport, le coût colossal d’adaptation et d’atténuation peut être considéré comme « une prime d’assurance » pour contenir le changement climatique dans une bande sauve.
Les leaders du monde se réuniront dans la capitale danoise de Copenhague en décembre pour déterminer de nouveaux objectifs pour maitriser le changement climatique et trouver un successeur au Protocole de Kyoto.
Jusqu’à 70% de la population de l’Afrique Sub Saharienne dépend de l’agriculture. L’agriculture de la région est largement tributaire de la pluie. C’est précisément pour cette raison que l’Afrique Sub Saharienne serait la plus durement touchée par le réchauffement mondial. Ensemble, les 63 bassins hydrographiques de l’Afrique représentent 90% des ressources en eau de surface du continent.
Depuis les années 80, l’Afrique dépend de plus en plus des importations alimentaires, en partie, à cause de la libéralisation, la privatisation et la dérégulation effrénée de l’économie du continent et de la mauvaise gouvernance. En conséquence, la crise alimentaire qui s’est intensifiée à partir de 2007 a engendrés des émeutes violentes dans de nombreux pays sur le continent.
Cette situation est alarmante, a prévenu la FAO. Selon cet organisme de l’ONU, les importations représentaient plus de la moitié des approvisionnements de grains dans onze pays de l’Afrique Sub Saharienne – l’Angola, le Cap Vert, l’Erythrée, la Gambie, le Lesotho, le Liberia, la Mauritanie, le Sénégal, la Somalie, le Swaziland – entre 2005 et 2006. Dans sept autres pays à savoir, le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la RDC, le Ghana, la Guinée Bissau et le Mozambique, cette part varie entre 30 et 50%.
Bien que la dépendance des importations de grains a permis de maintenir les prix à des niveaux abordables, ‘l’absence de la croissance de la production agricole qui a causé la flambée des prix en premier lieu, exposent de nombreux pays à la volatilité sur les marchés internationaux, déclare la FAO dans un nouveau rapport sur « L’Etat de l’insécurité alimentaire dans le monde, 2009. Ce rapport est le dixième rapport de la FAO sur la faim dans le monde depuis le Sommet Mondial sur la Faim tenu en 1996.
Les prix des denrées alimentaires demeurent élevés. Ces menaces existantes peuvent s’aggraver compte tenu du rythme auquel les terres arables en Afrique sont accaparées par les pays étrangers et les sociétés multinationales pour produire des aliments et des cultures non comestibles de biocarburant tels le jatropha au profit de leur pays d’origine.
Si aucun facteur ne peut expliquer de manière adéquate l’évolution et l’ampleur des mouvements des prix alimentaires, il est également évident que la dépendance excessive de l’Afrique des importations de céréales et d’autres aliments tels que le riz et le maïs qu’on peut produire sur le continent expose la population croissante de l’Afrique aux conséquences de la moindre montée des prix sur le marché international occasionnée soit par le changement climatique ou la spéculation.
A titre d’exemple, de mi-juillet à décembre 2008, la hausse moyenne des prix du mais à Nairobi et à Kampala est respectivement de 3,7 et 7,1% par rapport à un taux mensuel mondial de 4,3%, indique un autre rapport de la FAO sur l’Etat des Marchés des Produits de Base Agricoles: la hausse des prix des denrées alimentaires et la crise alimentaire – les expériences et les leçons apprises.
Au Ghana tout comme dans de nombreux pays africains, les pauvres sont les plus durement touchés. Evidement, la situation est pire si le pays est pauvre et dépend des importations alimentaires. Le rapport de la FAO indique qu’au Ghana, en 2008, les prix du maïs et du riz importé ont augmenté respectivement de 51% et de 43% respectivement en terme réels par rapport aux prix de 2007 et ont absorbé une grande proportion des revenus des ménages pauvres. L’impact a été atténué dans une certaine mesure par la diversité des repas ghanéens et le fait que le manioc qui n’est pas commercialisé sur le marché mondial représente le quart des prises de calories ; et la disponibilité du riz local. Cependant, les prix du manioc et du riz local ont augmenté de 2007 à 2008 respectivement de 26 et 33 pour cent.
Selon les estimations de la FAO, 1,02 milliards de personnes à travers le monde sont sous alimentés. Ce qui implique qu’il y a plus de personnes affamées dans le monde par rapport à 1970. La FAO tire depuis lors la sonnette d’alarme pour prévenir les leaders du monde la crise alimentaire qui devient de plus en plus grave ensemble avec la crise financière ainsi que les prévisions sombres des impacts du changement climatique sur l’agriculture et les moyens de subsistance dans les pays en développement peut décimer des populations toute entière et déclencher les conflits armés au sein et entre les pays dans l’hémisphère sud surtout en Afrique et en Asie.
Actuellement, la partie australe de l’Afrique de l’est se trouve dans l’étau des sécheresses pluriannuelles. Dans la corne de l’Afrique tout court, l’ONU prévient que 20 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire d’urgence. D’autres régions du monde allant de l’Australie au Midwest des Etats-Unis, les impacts du changement sont trop visibles pour être ignorés.
Absence d’accord Présentée au départ comme un tournant crucial sur la route de la lutte contre le changement climatique pour empêcher le phénomène mondial d’aller hors contrôle, le Sommet de Copenhague peut ne pas en fin de compte répondre aux attentes. Il devient de plus en plus évident plus que jamais qu’il n’y aura pas d’accord concret à Copenhague. Lors des derniers cycles de négociations officielles, tenue à Barcelone en Espagne, avant le sommet de Copenhague, les leaders de l’UE n’ont pas pu convenir du montant de l’aide qu’ils sont prêts à fournir aux pays en développement aux fins d’adaptation et d’atténuation du changement climatique. Les négociateurs des Etats-Unis, de l’UE et de la Grande Bretagne ont dit qu’il était impossible de finaliser un accord applicable en décembre. Les officiels britanniques, par exemple, ont affirmé catégoriquement que ce que le sommet de Copenhague peut assurer ne serait qu’un engagement politique et non le successeur obligatoire du Protocole de Kyoto.
Les diplomates et d’autres négociateurs qui ont participé à la réunion de Barcelone étaient assez clairs qu’il faudra au moins une année de plus pour négocier un pacte successeur au Protocole de Kyoto et un délai plus long pour sa ratification par les gouvernements nationaux.
L’ONU a depuis lors confirmé qu’il n’aura pas d’accord définitif à Copenhague. « Très peu de progrès a été réalisé au titre des questions clés comme les objectifs d’émission et le financement qui permettrait aux pays en développement de réduire leurs émissions et de s’adapter au changement climatique », a dit le Directeur onusien chargé des pourparlers. « Sans ces deux pièces du jeu en place, nous ne pourrions pas conclure un accord. Les leaders les plus hauts placés doivent trouver ces deux pièces ».
Les pays en développement ont également menacé d’abandonner les pourparlers si les pays industrialisés ne s’engagent pas à opérer des réductions massives de leurs émissions des gaz effet de serre.
Malgré l’optimisme initial, il semble que les régions en développement, en particulier l’Afrique doivent rassembler toutes leurs forces pour faire face au pire en adoptant des mesures qui permettraient à leurs populations de s’adapter aux pires impacts de changements climatiques.
Si ce que plusieurs études décrivent comme impacts et effets potentiels du réchauffement mondial ne sont pas nécessairement nouveaux, leur intensité et l’absence de filet de sécurité en Afrique destiné à réduire leur fréquence et impacts désastreux pourraient aggraver le sort des millions de personnes sur le continent.
C’est dans ce contexte que, les activités effrénées destructives sur le plan environnemental telle que l’exploitation sans restriction du bois, et l’exploitation minières dans les réserves forestières et la surexploitation des écosystèmes fragiles tels que les zone humides et les bas fonds doivent cesser immédiatement si le continent compte se développer dans les décennies évidemment difficiles à venir.
Des fuites dans le toit couronné de l’Afrique Selon les glaciologues et les climatologues, le changement climatique peut faire disparaître la neige et la glace légendaires qui coiffent le Mont Kilimanjaro en deux décennies. Le sommet de la plus haute et la plus élégante montagne de l’Afrique frôlent les nuages à une hauteur de 19 340 pieds. C’est encore un signe de plus de l’impact du changement climatique en Afrique.
Dans un nouveau rapport fondé sur l’analyse du noyau de la glace publié dans le journal Les Délibérations de l’Académie Nationale des Sciences, les scientifiques ont fait remarquer que pour la première fois dans presque 12 000 années, le mont le plus élevé de l’Afrique serait sans glace dès 2022 ou aussi tard que 2033.
85% de la couverture de glace disponible en 1912, a disparu et les 26% qui semblaient être en place en 2000 n’existe plus. Cette constatation a été faite un mois avant le Sommet du Changement Climatique dans la capitale danoise de Copenhague pour conclure un accord sur le changement climatique pour remplacer le Protocole de Kyoto qui expire en 2010.
Dans son documentaire intitulé «Incovenient Truth » Al Gore l’ancien Vice Président des Etats-Unis a fait de la disparition de la neige sur le Mont le plus élevé de l’Afrique comme la pierre angulaire de sa campagne contre le réchauffement mondial. « En une décennie, il n’y aura plus de neige sur le Kilimandjaro ».
Les communautés qui vivent autour des plaines qui entourent le Mont Kilimandjaro dépendent de l’eau de la montagne pour les activités ménagères, l’irrigation et l’énergie hydroélectrique. En Swahili le Kilimanjaro signifie « Mont brillant » mais avec le changement climatique au rythme actuel l’affleurement perdra son éclat pendant longtemps. |
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